La Librairie du XXIe siècle

Collection dirigée par Maurice Olender aux éditions du Seuil

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Actualités

Y a-t-il eu une nature littéraire du fascisme ?
Quels liens unissent fiction et narration littéraires et fascisme ?

L’existence exceptionnelle d’une jeune femme,

photographe et écrivain,

restituée grâce à des centaines de documents inédits

2 mai : publication de l’ouvrage d’Hélène Giannecchini, Une image peut-être vraie. Alix Cléo Roubaud.

9782021137576

Quelles sont les limites de la notion pythagoricienne de l’harmonie?

3 avril : parution de l’ouvrage de Daniel Heller-Roazen, Le Cinquième Marteau. Pythagore et la dysharmonie du monde.

9782021100068

Jospin contre Napoléon : écoutez le débat

http://blogs.mediapart.fr/blog/la-redaction-de-mediapart/260314/jospin-contre-napoleon-ecoutez-le-debat

À vos agendas !

Les “Coïncidences” de Maurice Olender & François Vitrani organisent une rencontre avec Lionel Jospin à l’occasion de la publication de son ouvrage Le mal napoléonien, paru aux Éditions du Seuil, et édité par Maurice Olender, mardi 18 mars à 19h à la Maison de l’Amérique latine*.

Cette rencontre aura lieu en compagnie d’Ivan Jablonka, Jean-Noël Jeanneney, Maurice Olender, Michelle Perrot et Edwy Plenel.

9782021163179

“Il y a longtemps que la place prise par Napoléon Bonaparte dans l’imaginaire national m’intrigue. Longtemps que je m’interroge sur la gloire qui s’attache à son nom. Longtemps que je suis frappé par la marque qu’il a laissée dans notre histoire.

Mon essai est celui d’un homme politique, informé des ressorts du pouvoir et animé d’une certaine idée de ce que sont, à travers le temps, les intérêts de son pays. J’ai eu envie de faire partager à des lecteurs un cheminement qui part d’une période cruciale de l’histoire de France et me conduit jusqu’à nos jours, afin d’éclairer certains aspects du présent.

Je ne m’inscris ni dans la « légende dorée » ni dans la « légende noire » de Napoléon. La gloire de l’Empereur est une évidence à laquelle je ne saurais porter atteinte. Je ne discute pas le génie du personnage, le talent du soldat, la puissance de travail de l’administrateur ni même le brio du propagandiste.

J’examine si les quinze années fulgurantes du trajet du Premier Consul et de l’Empereur ont servi la France. Si elles ont été fructueuses pour l’Europe. À mesurer l’écart entre les ambitions proclamées, les moyens déployés, les sacrifices exigés et les résultats obtenus, la réponse est non.

L’Empire de Napoléon Ier, puis le second Empire, se sont achevés sur des désastres. Le général Boulanger dans l’opposition et le maréchal Pétain au pouvoir, qui peuvent être apparentés au bonapartisme, n’évoquent pas de souvenirs glorieux. Pourtant, on continue à se référer au bonapartisme de manière souvent flatteuse. J’ai voulu voir pourquoi.”

Lionel Jospin

Venez nombreux !

* 217, boulevard Saint-Germain-des-Prés, 75007 Paris (métros Solférino ou Rue du Bac, ligne 12 ; RER C Musée d’Orsay ; parking Bac/Montalembert ; bus 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94)

La vieillesse n’existe pas

6 mars : publication de l’ouvrage de Marc Augé, Une ethnologie de soi. Le temps sans âge.

9782021106060

À vos agendas !

Les “Coïncidences” de Maurice Olender & François Vitrani organisent une rencontre-débat sur le thème “Le monde de l’art est-il extensible à l’infini ?” à l’occasion de la publication de l’ouvrage artpress, l’album. 40 ans de création (Éditions de La Martinière) mercredi 15 janvier à 19h à la Maison de l’Amérique latine*.

Cette rencontre aura lieu en compagnie de Bernard Blistène, Mélanie Bouteloup, Laurent Jeanpierre, Christophe Kihm, Catherine Millet et Maurice Olender.

9782732453354

Artpress est né quand Beaubourg n’était encore qu’un grand trou, attendant qu’on y dresse le Centre Georges-Pompidou.

L’art minimal s’imposait à New York, là où venait d’ouvrir The Kitchen, foyer de toute une génération nouvelle de danseurs et de performers. Aujourd’hui, le magazine montre le palais de Tokyo rénové et disposant désormais de 22 000 m2 pour exposer l’art contemporain et interviewe l’artiste chinois Ai Weiwei, assigné à résidence par les autorités de son pays.

Pour une liberté d’expression inconditionnelle, contre tous les sectarismes et les archaïsmes, d’Andy Warhol à Jeff Wall, de Jacques Lacan à Jean-Paul II, de Tel Quel à Michel Houellebecq, de Pierre Boulez à Christian Marclay, ce sont 40 ans de vie artistique et littéraire que retrace cet album.

Une large sélection de couvertures et d’articles met en lumière quatre décennies d’existence d’un magazine indépendant, considéré comme le meilleur en France dans son domaine, et qui ne manque jamais d’être partie prenant des débats esthétiques et des combats idéologiques de son époque.

Venez nombreux !

* 217, boulevard Saint-Germain-des-Prés, 75007 Paris (métros Solférino ou Rue du Bac, ligne 12 ; RER C Musée d’Orsay ; parking Bac/Montalembert ; bus 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94)

Faut-il concevoir l’histoire en “périodes” ?

9 janvier : parution de l’ouvrage de Jacques Le Goff, Faut-il vraiment découper l’histoire en tranches ?

9782021106053

Une traversée d’un siècle à l’autre

2 janvier : parution de l’ouvrage de Camille de Toledo, Oublier, trahir, puis disparaître.

9782021145656

À vos agendas !

La librairie du Jeu de Paume vous invite ce jeudi 5 décembre à 19h à une conférence de Catherine Perret à l’occasion de la parution de son ouvrage L’Enseignement de la torture. Réflexions sur Jean Améry.

Librairie du Jeu de Paume – 1, place de la Concorde – 75008 Paris – tél. : 01 47 03 12 36

Loin d’avoir été discréditée par les atrocités du XXe siècle, la torture est en passe de devenir, en ce début du XXIe siècle, une pratique banale : une méthode de renseignement, une technique policière et militaire, tant dans les dictatures que dans les démocraties. Pour Catherine Perret, il est urgent de comprendre les raisons culturelles qui font aujourd’hui de la torture une technique de gouvernement des hommes de plus en plus admissible.

La philosophe interroge les prémices de l’institution d’une torture d’État à l’appui d’un auteur trop oublié, Jean Améry (1912-1978), dont l’essai La Torture part de l’expérience qu’il fit, sous le nazisme, de l’extermination des juifs d’Europe, pour réfléchir à la signification de la pratique de la torture dans la culture chrétienne moderne.

9782021082128

À vos agendas !

La librairie Les Cahiers de Colette vous invite ce samedi 30 novembre à partir de 18h à une rencontre avec Lydia Flem à l’occasion de la parution de son ouvrage Journal implicite. Photographies 2008-2012 (une coédition La Martinière/Maison européenne de la photographie) .

“Ces photographies sont nées d’une nécessité : créer un monde imaginaire pour reprendre pied dans la réalité, transformer la douleur en beauté, l’aléa en élan. Animées par une démarche autobiographique, ces images forment la trace d’un journal de bord implicite, tenu au fil des mois. Comme tout rituel, mystérieux, précis, indispensable.”

Lydia Flem prend des photographies comme elle écrit ses livres : avec malice. Munie d’un appareil numérique, elle assemble, compose, isole et révèle le monde sensible qu’elle habite et qui l’habite. Elle se joue de l’intime et accompagne ses séries de textes brefs, précieux indices pour lire ses images.

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À vos postes !

“Les mots du racisme” : Caroline Broué et Antoine Mercier reçoivent ce lundi 18 novembre, à 12h55, Maurice Olender (auteur de Race sans histoire, Points, 2009).

Vous pouvez écouter l’émission en direct ou la podcaster.

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Toute communauté a une histoire qui se transforme au fil du temps. Raciser une population, c’est l’enfermer dans un passé sans présent ni avenir : l’assigner à être une Race sans histoire.

Les groupes qualifiés de « races » sont désignés comme les immobiles de l’histoire : incapables du moindre changement social, religieux, économique, politique. À ceux qu’on enferme ainsi dans « une race », cercle magique dont on ne peut sortir, on assène : « Vous, vous êtes toujours les mêmes ».

Au temps de la colonisation, les sciences du XIXe et de la première moitié du XXe siècle ont pensé, classé, hiérarchisé et légitimé « les races humaines. »

À lire dans Libération (14 novembre 2013) !

“L’oubli des formules qui blessent, des mots qui tuent”

Une interview de Maurice Olender par Sylvain Bourmeau

Comment analyser l’irruption actuelle de propos racistes dans l’espace public ?

Sans vouloir dissoudre l’actualité dans une longue durée, je ne vous cache pas que face aux discours racistes récurrents, l’historien est pris de vertige. Faudra-t-il toujours et encore dire et redire les mêmes choses – comme si la mémoire n’avait d’autre consistance que l’oubli des formules qui blessent, des mots qui tuent ? Comme si toute parole publique ne devait pas être d’abord de responsabilité sémantique ? Pourquoi tant de précautions ? D’abord pour une raison paradoxale, qui vaut la peine d’être rappelée : le mot «race» raconte l’histoire d’un vocable qui a mal tourné. Ne s’agissait-il pas d’un des plus beaux mots de la langue française ? Ouvrez un dictionnaire. «Race» est synonyme de famille, filiation, ascendance et descendance. Pourtant, c’est ce même mot qui a contribué à légitimer au XXe siècle des génocides et, de façon différente et spécifique, diverses pratiques coloniales dont on n’a pas fini de mesurer les effets sur l’actualité politique, économique et culturelle mondiale. Or si le XIXe siècle occidental a créé la notion moderne de «race» et les pratiques de «racisme» – un mot qui apparaît en 1902 -, ce sont aussi des auteurs des années 1880 qui tirent l’alarme. Ainsi, un professeur au Collège de France, James Darmesteter, spécialiste du persan, souligne le «danger social contenu dans le mot race». Et quand ce même auteur réfléchit à ce que sont les guerres dans l’histoire, conflits économiques, territoriaux ou guerres de religions, il précise aussitôt que si l’on devait un jour assister, non plus à «un choc de deux traditions» qui «finissent toujours par s’adapter l’une à l’autre», mais à une lutte entre «races», il ne s’agirait plus, écrit-il en 1883, d’une guerre mais d’une «extermination». Ce ne serait plus de l’hostilité «entre deux hommes mais entre deux vertébrés d’ordre différent».

Comment lire alors les manifestations contemporaines du racisme ?

L’évocation d’un texte ancien permet d’éclairer notre actualité. Quand Christiane Taubira parle d’une «attaque au cœur de la République»[lire Libération du 6 novembre, ndlr], elle a raison de rappeler qu’il ne s’agit pas uniquement de son cas propre mais de «millions de personnes qui sont mises en cause quand on [la] traite de guenon». Avec nos éclaireurs du XIXe siècle, dont les livres dorment sur les rayons de nos bibliothèques et qui se battaient déjà contre leurs collègues raciologues, c’est le genre humain dans son humanité entière qui est atteint par les visions du monde que supposent les conceptions raciales de l’histoire humaine. Si le racisme n’a cessé de se développer ces dernières années, il suffit de relire à ce propos la presse internationale au moment de la première élection d’Obama, l’idée de «race» ne correspond plus aujourd’hui à aucune définition précise : c’est même la plasticité de ce terme, son côté fourre-tout, qui lui assure ses usages multivoques. Mais là encore rien n’est simple. Car à cette plasticité s’articule de l’indélébile (ce qui ne s’efface pas et demeure perpétuel), de l’invariable (ce qui est indéboulonnable), du substantiel (ce qui appartient à l’essence) et bien sûr de l’essentiel (ce qui est originaire, primordial, voué à se perpétuer sans fin).

Comment lutter contre ces discours racistes ?

Face aux problèmes, innombrables dans toute société, les solutions ne sont jamais simples et ce n’est pas à l’historien du passé d’apporter des réponses. Peut-être faut-il rappeler quelques constats élémentaires : toute communauté humaine se transforme dans l’histoire. Or, raciser un groupe, une population, c’est l’assigner dans un passé sans avenir – et plutôt que de traiter ce que peuvent être effectivement des problèmes politiques, économiques, culturels, voire religieux, problèmes qui font partie de l’histoire des sociétés humaines, il est plus simple d’assigner l’autre à un rôle sans histoire : sans devenir. Lorsqu’enfant (je suis né juif polonais en 1946), il m’arrivait d’être injurié par des passants, ils me disaient quoi ? «Tu es comme tes parents et tes enfants seront comme toi.» Ce qui m’était alors signifié, c’est que j’étais, comme tous ceux qui faisaient partie de cette même humanité stigmatisée, aux limites de l’humain, entre bête et diable, incapable de changer quoi que ce soit à un «destin» – terme à la fois biologique et théologique. Ce qui m’était alors asséné, c’est : «Vous, vous êtes toujours les mêmes !»

À vos agendas !

La librairie Le Livre vous invite ce jeudi 14 novembre à 20h à une rencontre avec Catherine Perret à l’occasion de la parution de son ouvrage L’Enseignement de la torture. Réflexions sur Jean Améry.

Le Livre – 24, place du Grand Marché – 37 000 Tours. Tél. : 02 47 66 35 52. E-mail : lelivre@wanadoo.fr


“Après avoir été abolie dans la plupart des pays européens au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle, la torture redevient au XXe siècle une méthode de renseignement, une pratique policière et militaire banalisée, aussi bien dans les dictatures que dans les États coloniaux. Avec le déclenchement de la Global War on Terror et l’attribution, le 12 septembre 2001, de pouvoirs exceptionnels au président des États-Unis, George W. Bush, une nouvelle étape est franchie.

En 2010, le gouvernement canadien autorise à son tour les services de renseignements à utiliser des informations obtenues sous la torture. La question déborde alors le seul contexte américain. La torture s’impose au cœur du débat public et démocratiquement institué comme une méthode de rétorsion envisageable, voire nécessaire et potentiellement légale.

Partant de l’essai de Jean Améry sur La Torture (1965), j’interroge ici les prémices de l’institution, au cours des XXe et XXIe siècles, d’une torture d’État. Dans son essai, Améry réfléchit à la signification de la pratique de la torture dans la culture chrétienne moderne à partir de l’expérience qu’il fit, sous le nazisme, de la torture et de l’extermination des juifs d’Europe. À sa suite, et avec lui, j’interroge ce que d’aucuns appellent le « Mal » comme un phénomène culturel et politique qu’il convient d’aborder au regard de l’histoire occidentale et de ses postulats philosophiques.

Le corps torturé par le nazi n’est pas le corps du torturé. C’est notre corps. Pour dire ce corps que personne avant lui n’a pensé, Jean Améry invente une langue : il met la prose du reportage au service de la philosophie.”

Catherine Perret

« Mais ce dont je suis certain c’est qu’avec le premier coup qui s’abat sur lui, il est dépossédé de ce que nous appellerons provisoirement la confiance dans le monde. Confiance dans le monde. Beaucoup de choses la constituent : par exemple la foi en une causalité à toute épreuve, foi irrationnelle, impossible à justifier logiquement, ou encore la conviction également aveugle de la validité de la conclusion inductive. Un autre élément plus important dans cette confiance – et seul pertinent ici – est la certitude que l’autre va me ménager en fonction de contrats sociaux écrits ou non-écrits, plus exactement qu’il va respecter mon existence physique et dès lors métaphysique. Les frontières de mon corps sont les frontières de mon Moi. La surface de ma peau m’isole du monde étranger : au niveau de cette surface j’ai le droit, si l’on veut que j’aie confiance, de n’avoir à sentir que ce que je veux sentir.”

Jean Améry

9782021082128

À vos agendas !

Les “Coïncidences” de Maurice Olender & François Vitrani organisent une rencontre avec Lydia Flem à l’occasion de la publication de son ouvrage, Journal implicite. Photographies 2008-2012 (une coédition La Martinière/Maison européenne de la photographie) mardi 12 novembre à 19h à la Maison de l’Amérique latine*.

Cette rencontre aura lieu en compagnie de Yves Bonnefoy, Donatien Grau, Ivan Jablonka et Maurice Olender.

“Ces photographies sont nées d’une nécessité : créer un monde imaginaire pour reprendre pied dans la réalité, transformer la douleur en beauté, l’aléa en élan. Animées par une démarche autobiographique, ces images forment la trace d’un journal de bord implicite, tenu au fil des mois. Comme tout rituel, mystérieux, précis, indispensable.”

Lydia Flem prend des photographies comme elle écrit ses livres : avec malice. Munie d’un appareil numérique, elle assemble, compose, isole et révèle le monde sensible qu’elle habite et qui l’habite. Elle se joue de l’intime et accompagne ses séries de textes brefs, précieux indices pour lire ses images.

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Venez nombreux !

* 217, boulevard Saint-Germain-des-Prés, 75007 Paris (métros Solférino ou Rue du Bac, ligne 12 ; RER C Musée d’Orsay ; parking Bac/Montalembert ; bus 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94)

Entre hommage et réécriture : un “roman collectif” d’un genre nouveau

24 octobre : parution de l’ouvrage de Georges Perec et de l’OuLiPo, Le Voyage d’hiver & ses suites, dont Jacques Roubaud signe la postface.

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À vos agendas !

Les “Coïncidences” de Maurice Olender & François Vitrani organisent une rencontre avec Alain Fleischer à l’occasion de la publication du numéro 54 de la revue Le Genre humain, Alain Fleischer écrivain jeudi 24 octobre à 19h à la Maison de l’Amérique latine*.

Cette rencontre aura lieu en compagnie de Maxime Decout, Éric Loret, Maurice Olender, Bruno Racine, Christian Thorel et Jean-Bernard Vray.

Venez nombreux !

* 217, boulevard Saint-Germain-des-Prés, 75007 Paris (métros Solférino ou Rue du Bac, ligne 12 ; RER C Musée d’Orsay ; parking Bac/Montalembert ; bus 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94)

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Dans le cadre du festival Esprits libres, organisé par LibrEst (les libraires de l’Est parisien) et qui a  cette année pour thème “la forme d’une ville”, venez écouter les auteurs de “La Librairie du XXIe siècle”, invités des débats :

- samedi 19 octobre à 14h30 : “Habiter la ville” avec Michelle Perrot (Histoires de chambres, 2009) ;

- dimanche 20 octobre à 16h30 : “Arpenter la ville” avec Jean-Christophe Bailly (Le Propre du langage. Voyages au pays des noms communs, 1997 ; Le Champ mimétique, 2005),

à la maison de l’Architecture en Île-de-France

couvent des Récollets

148, rue du Faubourg-Saint-Martin

Paris 10e (Accès libre et gratuit, à partir de 11h)

À la fin de chaque débat, les auteurs seront invités à dédicacer leurs ouvrages !

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Y a-t-il eu une nature littéraire du fascisme ? Quels liens unissent fiction et narration littéraires au fascisme ?

10 octobre : publication de l’ouvrage d’Uri Eisenzweig, Naissance littéraire du fascisme.

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25 septembre : Télérama salue un “ouvrage tout ensemble sensible, incarné, cérébral. Hétérogène et passionnant exercice, qui tient tout à la fois du récit autobiographique et sentimental, de l’enquête biographique et du portrait (sur/de Paul Celan), de la collection de lettres et autres documents, de la réflexion sur la poésie et le langage.” (Nathalie Crom, Télérama, n° 3324, 25/09/2013).

Une des plus longues liaisons amoureuses de Paul Celan, mais aussi une des plus clandestines

26 septembre : publication de l’ouvrage de Brigitta Eisenreich, avec Bertrand Badiou, L’Étoile de craie. Une liaison clandestine avec Paul Celan.

9782021028300

Au nom de quel concept mener la critique de la torture ?

19 septembre : publication de l’ouvrage de Catherine Perret, L’Enseignement de la torture.

9782021082128

Alain Fleischer ou “le souffle au long cours”

29 août : publication du numéro 54 de la revue Le Genre humain consacré à Alain Fleischer, Alain Fleischer écrivain, sous la direction de Jutta Emma Fortin et Jean-Bernard Vray.

9782021120677

7 mars : publication du livre de Claude Lévi-Strauss, Nous sommes tous des cannibales. Partant chaque fois d’un fait d’actualité, Lévi-Strauss y aborde quelques-uns des grands débats contemporains.

Lévi-Strauss

21 février : publication du livre d’Yves Bonnefoy, L’autre langue à portée de voix.

Bonnefoy

14 février : publication du livre de Pierre Rosenstiehl, Le Labyrinthe des jours ordinaires.

Rosenstiehl

7 février : publication du numéro 53 de la revue Le Genre humain consacré à Jean-Pierre Vernant : Jean-Pierre Vernant. Dedans dehors, sous la direction de Maurice Olender et Jean-Pierre Vitrani.

Vernant

Au programme du début de l’année 2013 : un livre sur les labyrinthes, un volume du Genre humain en hommage à Jean-Pierre Vernant et un livre de Claude Lévi-Strauss au titre prometteur : Nous sommes tous des cannibales.

Michel Pastoureau a reçu le 12 décembre à la Maison de l’Amérique latine le Prix Roger Caillois Essais pour l’ensemble de son œuvre.

L’Académie française a remis ses prix pour l’année 2012. Deux livres de la collection ont été distingués :
Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus d’Ivan Jablonka (Prix Guizot) et Le Temps du cœur de Paul Celan et Ingeborg Bachmann (médaille d’argent du prix Jules Janin à Bertrand Badiou pour sa traduction).

18 octobre : publication du livre de Jean Starobinski, L’Encre de la mélancolie.

L'Encre de la mélancolie


4 octobre : publication du livre de Claude Burgelin, Les Mal Nommés. Duras, Leiris, Calet, Bove, Perec, Gary et quelques autres.


27 septembre : publication du numéro 52 de la revue Le Genre humain, Pour une microhistoire de la Shoah (sous la direction de Claire Zac, Tal Bruttmann, Ivan Ermakoff et Nicolas Mariot)

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L’Encre de la mélancolie de Jean Starobinski retenu parmi les 5 essais de la rentrée sélectionnés par le magazine Télérama. Publication prévue le 18 octobre.L'Encre de la mélancolie


Pour accompagner la rentrée littéraire, Claude Burgelin nous livrera une analyse surprenante de la relation que certains écrivains (Duras, Bove, Calet, Perec, par exemple) entretiennent avec leur nom.
À retrouver dans les librairies, début octobre.

La rentrée se prépare… avec, parmi les parutions de l’automne, le livre très attendu de Jean Starobinski sur l’histoire de la mélancolie.

26 juin : Ivan Jablonka a reçu le Prix Guizot de l’Académie française pour son livre : Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus.

5 mai : publication du livre de Luc Dardenne, Sur l’affaire humaine.

Ivan Jablonka a reçu le Prix du Sénat du livre d’histoire pour son livre : Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus.

12 avril : publication du livre de Daniele Del Giudice, Marchands de temps.

5 avril : publication du livre d’Hubert Damisch, Le Messager des îles et du livre de Sylviane Agacinski, Femmes entre sexe et genre.

6 mars : rencontre à la Maison de l’Amérique latine, à 19h, à l’occasion de la parution d’un roman inédit de Georges Perec, Le Condottière. Avec Marcel Bénabou, Claude Burgelin, Maxime Decout et Maurice Olender.

1er mars : publication du roman inédit de Georges Perec, Le Condottière.