La Librairie du XXIe siècle

Collection dirigée par Maurice Olender aux éditions du Seuil

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Jacques Le Goff – Faut-il vraiment découper l’histoire en tranches ?

janvier 2014 · 12 commentaires

Ni thèse, ni synthèse, ce livre peut être lu comme l’aboutissement d’une longue recherche : une réflexion sur l’histoire, sur les périodes de l’histoire occidentale.
Si l’histoire, comme le temps qui est sa matière, apparaît d’abord comme continue, les spécialistes se sont cependant depuis longtemps demandé s’il ne fallait pas repérer et définir les changements en découpant, dans cette continuité, des sections que l’on a d’abord appelées les « âges » puis les « périodes » de l’histoire.
Écrit en 2013, à l’heure où les effets quotidiens de la « mondialisation » sont de plus en plus tangibles, l’historien interroge ici les diverses manières de concevoir les périodisations dans l’histoire : les continuités, les ruptures, les manières de repenser la mémoire de l’histoire. Le problème reste en effet de savoir si l’histoire est une et continue ou sectionnée en compartiments ?
Traitant du problème général du passage d’une période à l’autre, Jacques Le Goff examine un cas particulier : la prétendue nouveauté de la « Renaissance », sa « centralité » et son rapport au Moyen Âge. L’ouvrage met ainsi en évidence les caractéristiques majeures d’un long Moyen Âge occidental qui pourrait aller de l’Antiquité tardive (du IIIe au VIIe siècle) jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, incitant à renouveler notre vision historique, souvent trop étriquée, de ce Moyen Âge auquel l’auteur a consacré avec passion sa vie de chercheur.

Ni thèse, ni synthèse, ce livre peut être lu comme l’aboutissement d’une longue recherche : une réflexion sur l’histoire, sur les périodes de l’histoire occidentale.

Si l’histoire, comme le temps qui est sa matière, apparaît d’abord comme continue, les spécialistes se sont cependant depuis longtemps demandé s’il ne fallait pas repérer et définir les changements en découpant, dans cette continuité, des sections que l’on a d’abord appelées les « âges » puis les « périodes » de l’histoire.

Écrit en 2013, à l’heure où les effets quotidiens de la « mondialisation » sont de plus en plus tangibles, l’historien interroge ici les diverses manières de concevoir les périodisations dans l’histoire : les continuités, les ruptures, les manières de repenser la mémoire de l’histoire. Le problème reste en effet de savoir si l’histoire est une et continue ou sectionnée en compartiments ?

Traitant du problème général du passage d’une période à l’autre, Jacques Le Goff examine un cas particulier : la prétendue nouveauté de la « Renaissance », sa « centralité » et son rapport au Moyen Âge. L’ouvrage met ainsi en évidence les caractéristiques majeures d’un long Moyen Âge occidental qui pourrait aller de l’Antiquité tardive (du IIIe au VIIe siècle) jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, incitant à renouveler notre vision historique, souvent trop étriquée, de ce Moyen Âge auquel l’auteur a consacré avec passion sa vie de chercheur.

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