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	<title>Librairie du XXIe siècle &#187; cinéma</title>
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	<description>Collection dirigée par Maurice Olender aux éditions du Seuil</description>
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		<title>Marc AUGE &#8211; Casablanca</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 15:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tout film qui nous a plu un jour prend place dans notre mémoire au côté d&#8217;autres souvenirs. Il est un souvenir parmi d&#8217;autres, soumis comme eux à la menace de l&#8217;oubli. Il arrive ainsi que des images de films nous traînent dans la tête comme des souvenirs personnels, comme si elles faisaient partie de notre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout film qui nous a plu un jour prend place dans notre mémoire au côté d&#8217;autres souvenirs. Il est un souvenir parmi d&#8217;autres, soumis comme eux à la menace de l&#8217;oubli. Il arrive ainsi que des images de films nous traînent dans la tête comme des souvenirs personnels, comme si elles faisaient partie de notre vie même… Il nous faut «monter» nos souvenirs, ces rushes de la mémoire, pour recomposer une continuité, pour en faire un récit.<br />
Il y a deux ou trois ans, les heures d&#8217;insomnie m&#8217;étaient devenues l&#8217;occasion d&#8217;un type d&#8217;investigation un peu particulier. Je me lançais à la reconquête de mes plus vieux souvenirs, ceux d&#8217;avant 1940. Je collectais la nuit des lambeaux d&#8217;images et, le jour venu, courais chez ma mère pour la faire parler.<br />
Je ne sais plus exactement quand  j&#8217;ai vu Casablanca pour la première fois…<br />
M. A.</p>
<p><a href="../2008/04/20/marc-auge-domaines-et-chateaux/">Domaines et Châteaux.</a> <a href="../2008/04/20/marc-auge-non-lieux/">Non-lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité</a>. <a href="../2008/04/20/marc-auge-la-guerre-des-reves/">La Guerre des rêves. Exercices d&#8217;ethno-fiction</a>.</p>
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		<title>Luc DARDENNE &#8211; Au-dos de nos images (1991-2005) suivi de &#8220;Le fils&#8221; et &#8220;L&#8217;enfant&#8221; par Jean-Pierre et Luc Dardenne</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 15:51:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Si j’écris ces notes à la première personne du singulier, je sais qu’elles sont écrites à la première personne du pluriel.
Mon frère. Je ne pourrais pas faire ce film sans lui et il ne pourrait pas faire ce film sans moi. Ses questions sont les miennes. Souvent ce sont les siennes qui me poussent à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si j’écris ces notes à la première personne du singulier, je sais qu’elles sont écrites à la première personne du pluriel.<br />
Mon frère. Je ne pourrais pas faire ce film sans lui et il ne pourrait pas faire ce film sans moi. Ses questions sont les miennes. Souvent ce sont les siennes qui me poussent à écrire ces notes comme le transcripteur d’une réflexion, d’une pensée partagée.  C’est la même chose pour le scénario. Je tiens la plume, mais elle écrit à deux mains.<br />
(…)<br />
Que nos images ne soient pas un destin. Qu&#8217;elles arrachent les volets de la chambre mortuaire où nous étouffons. Qu&#8217;elles ne tombent pas dans la caricature qui enferme les personnages<br />
(…)<br />
Habiter un petit pays comme le nôtre. Ne pas fréquenter le milieu du cinéma. L&#8217;isolement nécessaire.<br />
(….)<br />
Revenir aux corps, aux accessoires, aux lieux, aux murs, aux portes, au fleuve. Partir du concret, pas des idées ou alors attendre que l’idée soit oubliée et qu’éventuellement elle revienne comme quelque chose de concret qui en est la trace. Les moments essentiels pour l’écriture de nos scénarios sont ceux passés à oublier les idées.</p>
<p>L . D .</p>
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		<title>Jacques RANCIERE &#8211; La Fable cinématographique</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:29:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une fillette et son tueur devant une vitrine, une silhouette  noire descendant un escalier, la jupe arrachée d&#8217;une  kolkhozienne, une femme qui court au-devant des balles :  ces images signées Lang ou Murnau, Eisenstein ou Rossellini,  iconisent le cinéma et cachent ses paradoxes. Un art est  toujours aussi une idée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une fillette et son tueur devant une vitrine, une silhouette  noire descendant un escalier, la jupe arrachée d&#8217;une  kolkhozienne, une femme qui court au-devant des balles :  ces images signées Lang ou Murnau, Eisenstein ou Rossellini,  iconisent le cinéma et cachent ses paradoxes. Un art est  toujours aussi une idée et un rêve de l&#8217;art. L&#8217;identité de la  volonté artiste et du regard impassible des choses, la philosophie déjà l&#8217;avait conçue, le roman et le théâtre l&#8217;avaient  tentée à leur manière. Le cinéma ne remplit pourtant leur  attente qu&#8217;au prix de la contredire. Dans les années 1920, on  vit en lui le langage nouveau des idées devenues sensibles qui  révoquait le vieil art des histoires et des personnages. Mais  il allait aussi restaurer les intrigues, les types et les genres  que la littérature et la peinture avaient fait voler en éclats.</p>
<p>Jacques Rancière analyse les formes de ce conflit entre  deux poétiques qui fait l&#8217;âme du cinéma. Entre le rêve de Jean  Epstein et l&#8217;encyclopédie désenchantée de Jean-Luc Godard,  entre l&#8217;adieu au théâtre et la rencontre de la télévision, en  suivant James Stewart dans l&#8217;Ouest ou Gilles Deleuze au pays  des concepts, il montre comment la fable cinématographique  est toujours une fable contrariée. Par là aussi, elle brouille  les frontières du document et de la fiction. Rêve du  XIXe siècle, elle nous raconte l&#8217;histoire du XXe siècle.</p>
<p>2001, 256 pages.</p>
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		<title>Luc Dardenne &#8211; Au dos de nos images</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 12:02:38 +0000</pubDate>
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