<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Librairie du XXIe siècle &#187; deuil</title>
	<atom:link href="http://www.librairiexxisiecle.com/tag/deuil/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.librairiexxisiecle.com</link>
	<description>Collection dirigée par Maurice Olender aux éditions du Seuil</description>
	<lastBuildDate>Sun, 30 Oct 2011 16:10:38 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Jérôme PRIEUR &#8211; Rendez-vous dans une autre vie</title>
		<link>http://www.librairiexxisiecle.com/2011/10/30/jerome-prieur-rendez-vous-dans-une-autre-vie/</link>
		<comments>http://www.librairiexxisiecle.com/2011/10/30/jerome-prieur-rendez-vous-dans-une-autre-vie/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 16:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cp</dc:creator>
				<category><![CDATA[auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[essai]]></category>
		<category><![CDATA[titres]]></category>
		<category><![CDATA[archives]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.librairiexxisiecle.com/?p=252</guid>
		<description><![CDATA[L’au-delà a été confisqué par les religions. Nous y croyons sans y croire. Nous savons, sans oser nous l’avouer, que les morts n’ont pas vraiment disparu.
À Pompéi, à Pétra, à Deir el-Médineh, comme en des lieux bien plus  intimes, les ruines sont toujours des maisons hantées. Les formes, les anatomies, les visages conservés dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’au-delà a été confisqué par les religions. Nous y croyons sans y croire. Nous savons, sans oser nous l’avouer, que les morts n’ont pas vraiment disparu.</p>
<p>À Pompéi, à Pétra, à Deir el-Médineh, comme en des lieux bien plus  intimes, les ruines sont toujours des maisons hantées. Les formes, les anatomies, les visages conservés dans la cire, le sable, le celluloïd ou la nuit ne sont pas des objets inertes mais nos empreintes, l’image de nos doubles. Les vestiges les plus troublants sont à l’intérieur de nos yeux.</p>
<p>Le passé n’est jamais perdu. Il n’est même pas passé. Pourquoi les êtres oubliés ne reviendraient-ils pas puisque nous les attendons ? N’existe-t-il pas sur terre, quelque part entre les cercles de l’au-delà, des cachettes où les vivants d’hier, les proches que nous continuons de chérir comme les êtres lointains que nous n’avons pas connus, seraient encore là ? Présents pour nous fixer rendez-vous, rendez-vous dans une autre vie…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.librairiexxisiecle.com/2011/10/30/jerome-prieur-rendez-vous-dans-une-autre-vie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jean-Claude GRUMBERG &#8211; Pleurnichard</title>
		<link>http://www.librairiexxisiecle.com/2011/10/30/jean-claude-grumberg-pleurnichard/</link>
		<comments>http://www.librairiexxisiecle.com/2011/10/30/jean-claude-grumberg-pleurnichard/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 15:40:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cp</dc:creator>
				<category><![CDATA[auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[titres]]></category>
		<category><![CDATA[antisémitisme]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.librairiexxisiecle.com/?p=236</guid>
		<description><![CDATA[Comme un funambule sur son fil, Pleurnichard guide Jean-Claude Grumberg dans la traversée de sa vie. L’un se cachant derrière l’autre, tous deux tentent de vaincre leur peur en la proclamant.
« […] Comment se venger ? de quoi ? Pleurnichard avait trouvé inconsciemment son moyen : insulter les flics, les douaniers, les préposés à l’état civil ou tout autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme un funambule sur son fil, Pleurnichard guide Jean-Claude Grumberg dans la traversée de sa vie. L’un se cachant derrière l’autre, tous deux tentent de vaincre leur peur en la proclamant.</p>
<p>« […] Comment se venger ? de quoi ? Pleurnichard avait trouvé inconsciemment son moyen : insulter les flics, les douaniers, les préposés à l’état civil ou tout autre fonctionnaire rond de cuir et manches de lustrine, les instituteurs, les contrôleurs SNCF et RATP, tous ceux qui incarnaient plus ou moins à ses yeux le pouvoir, l’autorité. Voilà. […]</p>
<p>Drôle de manière de se venger dites-vous ? Sans doute. Refuser la société même au sein des organisations dont le but avoué semblait être la destruction de cette société, se faire un devoir d’y râler, d’y ricaner, d’y douter, d’ironiser. On tue ton père et tu ne te venges pas. <em>Hamlet</em>. La pièce était faite. Faire ou défaire, voilà la question. […] »</p>
<p>« En fait, je n’ai jamais su vraiment me comporter devant le malheur absolu. Faut-il pleurer, s’arracher la tête et la piétiner, ou rire à en crever ? Désormais, pour être sûr d’être tout à fait humain, je m’efforce et m’efforcerai de faire les trois ensemble. »</p>
<p>Publication : février 2010</p>
<p>248 pages</p>
<p align="right">J.-Cl. G.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.librairiexxisiecle.com/2011/10/30/jean-claude-grumberg-pleurnichard/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Camille de TOLEDO &#8211; Le Hêtre et le Bouleau. Essai sur la tristesse européenne</title>
		<link>http://www.librairiexxisiecle.com/2009/12/06/camille-de-toledo-le-hetre-et-le-bouleau-essai-sur-la-tristesse-europeenne/</link>
		<comments>http://www.librairiexxisiecle.com/2009/12/06/camille-de-toledo-le-hetre-et-le-bouleau-essai-sur-la-tristesse-europeenne/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 20:01:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cp</dc:creator>
				<category><![CDATA[auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.librairiexxisiecle.com/?p=212</guid>
		<description><![CDATA[« Les bouleaux, dans le temps littéraire et poétique de la révélation, furent les arbres du drame, les témoins silencieux de l’extermination ; les arbres du massacre en train d’avoir lieu. La peau de leur écorce en lambeaux est le visage d’un temps que nous n’avons pas connu, temps de l’anéantissement. Plus d’une moitié de siècle après, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Les bouleaux, dans le temps littéraire et poétique de la révélation, furent les arbres du drame, les témoins silencieux de l’extermination ; les arbres du massacre en train d’avoir lieu. La peau de leur écorce en lambeaux est le visage d’un temps que nous n’avons pas connu, temps de l’anéantissement. Plus d’une moitié de siècle après, nous voilà désormais dans le présent des hêtres, arbres gagnés par le  “h” de la hantise. Mais quelle serait la voie de notre désenvoûtement ? Comment quitter le xx<sup>e</sup> siècle ? »</p>
<p align="right">C. de T.</p>
<p>Camille de Toledo a publié notamment <em>Archimondain, Jolipunk. Confessions d’un jeune homme à contretemps, </em>Calmann-Lévy, 2002 ; <em>L’Inversion de Hieronymus Bosch</em>, Verticales, 2005 ; <em>Vies et Mort d’un terroriste américain</em>, Verticales, 2007 ; <em>Visiter le Flurkistan ou les Illusions de la littérature-monde</em>, PUF, 2008. Sous l’hétéronyme d’Oscar Philipsen, <em>Rêves</em>, un<em> </em> livre-disque avec la chanteuse Keren Ann, La Martinière, 2005.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.librairiexxisiecle.com/2009/12/06/camille-de-toledo-le-hetre-et-le-bouleau-essai-sur-la-tristesse-europeenne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>François MASPERO-Des saisons au bord de la mer</title>
		<link>http://www.librairiexxisiecle.com/2009/06/11/francois-maspero-des-saisons-au-bord-de-la-mer/</link>
		<comments>http://www.librairiexxisiecle.com/2009/06/11/francois-maspero-des-saisons-au-bord-de-la-mer/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 12:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cp</dc:creator>
				<category><![CDATA[auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.librairiexxisiecle.com/?p=156</guid>
		<description><![CDATA[« Ils se  racontent des histoires, ceux qui se bercent de l’illusion que les  maisons ont une âme à elles. Si les maisons en ont une, c’est seulement  celle que forme l’ensemble des âmes de ceux qui l’habitent. Jamais  elles ne pourront parler à des intrus sans mémoire de la chaleur que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;">« <em>Ils se  racontent des histoires, ceux qui se bercent de l’illusion que les  maisons ont une âme à elles. Si les maisons en ont une, c’est seulement  celle que forme l’ensemble des âmes de ceux qui l’habitent. Jamais  elles ne pourront parler à des intrus sans mémoire de la chaleur que  leur communiquaient les vivants d’alors, de l’écho des voix au  sein de leurs murs, des odeurs de cuisine et de fleurs, du vent de la  mer qui faisait claquer les volets. L’âme des maisons ne survit  que dans le souvenir de ceux qui y ont vécu. »</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;">Un homme se  souvient. Son enfance dans une maison proche d’un port du Nord d’où  l’on voyait les falaises d’Angleterre, à l’époque de la bourgeoisie  sûre d’elle-même et des espoirs du Front Populaire. Et l’enfance  de sa fille, dans une île de l’Atlantique battue par les vagues où  se mêlaient histoire et légendes, et qu’elle aimait au point de  rêver qu’elle y était née. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;">Entre les deux,  la guerre, les destructions, la mort d’êtres chers, toujours vivants  dans la mémoire du père que la fille interroge obstinément. Et dans  le défilé des saisons contre vents et marées, François Maspero dit</span><span style="font-family: Times New Roman; color: #ff0000; font-size: medium;"> </span><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;">la  vie, le bonheur fragile, l’amour partagé de la mer et de la terre  charnelles. </span></p>
<p><span style="font-family: Times New Roman; font-size: medium;">Auteur de romans   (Le Sourire du Chat), de récits de voyage (<em>Balkans-transit</em>),  d’essais historiques (<em>L’Honneur de Saint-Arnaud</em>), François  Maspero a publié des reportages – sur Cuba et les Caraïbes, l’Algérie,  la Bosnie, la Palestine – et est également traducteur.</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.librairiexxisiecle.com/2009/06/11/francois-maspero-des-saisons-au-bord-de-la-mer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Michel DEGUY &#8211; A ce qui n&#8217;en finit pas</title>
		<link>http://www.librairiexxisiecle.com/2008/04/21/michel-deguy-a-ce-qui-nen-finit-pas/</link>
		<comments>http://www.librairiexxisiecle.com/2008/04/21/michel-deguy-a-ce-qui-nen-finit-pas/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 12:03:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
				<category><![CDATA[auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[titres]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.librairiexxisiecle.com/?p=50</guid>
		<description><![CDATA[Le thrène est un chant funèbre accompagné de danses.
Te survivre ne pas de soi.
Je ne crois à aucune survie hors celle qui est la mienne pour aujourd&#8217;hui et qui reprend la peine au réveil. Je ne crois à aucun commerce avec les morts hormis celui que j&#8217;entretiens avec ton empreinte en moi. Je ne crois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le thrène est un chant funèbre accompagné de danses.</p>
<p>Te survivre ne pas de soi.<br />
Je ne crois à aucune survie hors celle qui est la mienne pour aujourd&#8217;hui et qui reprend la peine au réveil. Je ne crois à aucun commerce avec les morts hormis celui que j&#8217;entretiens avec ton empreinte en moi. Je ne crois à aucune vie éternelle, nous ne nous retrouverons jamais nulle part, et c&#8217;est précisément ce défoncement du futur qu&#8217;aucun travail de deuil ne remblaiera en quoi consiste la tristesse, cette tristesse qui disparaîtra à son tour avec « moi ». Il y a un mois mourait ma femme. Je ne peux dire tu mourais, d&#8217;un tu affolant, sans destinataire ; et je dis bien « mourait », non pas dépérissait ou lisait ou voyageait ou dormait ou riait, mais « mourait », comme si c&#8217;était un verbe, comme s&#8217;il y avait un sujet à ce verbe parmi d&#8217;autres. Le livre sera non paginé &#8211; parce que chaque page, ou presque, pourrait être la première, ou la nième. Tout recommence à chaque page ; tout finit à chaque page. M.D.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.librairiexxisiecle.com/2008/04/21/michel-deguy-a-ce-qui-nen-finit-pas/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lydia FLEM &#8211; Comment j&#8217;ai vidé la maison de mes parents</title>
		<link>http://www.librairiexxisiecle.com/2008/04/19/lydia-flem/</link>
		<comments>http://www.librairiexxisiecle.com/2008/04/19/lydia-flem/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Apr 2008 18:48:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
				<category><![CDATA[auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[titres]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.librairiexxisiecle.com/?p=11</guid>
		<description><![CDATA[L’héritage n’est pas un cadeau. Comment recevoir des choses que l’on ne vous a pas données ? Comment vider la maison de ses parents sans liquider leur passé, le nôtre ? Les premiers jours, je me persuadai que j’allais « ranger» et non pas «vider» la maison de mes parents. Il m’arriva plusieurs fois de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’héritage n’est pas un cadeau. Comment recevoir des choses que l’on ne vous a pas données ? Comment vider la maison de ses parents sans liquider leur passé, le nôtre ? Les premiers jours, je me persuadai que j’allais « ranger» et non pas «vider» la maison de mes parents. Il m’arriva plusieurs fois de prononcer un verbe pour l’autre.</p>
<p>Combien sommes-nous à vivre sans en parler à personne ce deuil qui nous ébranle ? Comment oser raconter ce désordre des sentiments, ce méli-mélo de rage, d’oppression, de peine infinie, d’irréalité, de révolte, de remords et d’étrange liberté qui nous envahit? À qui avouer sans honte ou culpabilité ce tourbillon de passions ?</p>
<p>À tout âge on devient orphelin.</p>
<p>L . F .</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.librairiexxisiecle.com/2008/04/19/lydia-flem/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

