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	<title>Librairie du XXIe siècle &#187; histoire</title>
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	<description>Collection dirigée par Maurice Olender aux éditions du Seuil</description>
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		<title>Michel PASTOUREAU &#8211; Les Couleurs de nos souvenirs</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 15:53:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Que reste-t-il des couleurs de notre enfance ? Quels souvenirs gardons-nous d’un lapin bleu, d’une robe rouge, d’un vélo jaune ? Ont-ils vraiment revêtu ces couleurs ? Plus tard, lesquelles associons-nous à nos années d’études, à nos premières amours, à notre vie d’adulte ? Comment la couleur s’inscrit-elle dans le champ de la mémoire ? Comment est-elle capable de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Que reste-t-il des couleurs de notre enfance ? Quels souvenirs gardons-nous d’un lapin bleu, d’une robe rouge, d’un vélo jaune ? Ont-ils vraiment revêtu ces couleurs ? Plus tard, lesquelles associons-nous à nos années d’études, à nos premières amours, à notre vie d’adulte ? Comment la couleur s’inscrit-elle dans le champ de la mémoire ? Comment est-elle capable de la stimuler ? de la transformer ? Ou bien, au contraire, comment est-elle victime de ses caprices ou de ses intermittences ?</p>
<p>Pour tenter de répondre à ces questions – et à beaucoup d’autres – Michel Pastoureau nous propose un journal chromatique s’étendant sur plus d’un demi-siècle (1950-2010). Souvenirs personnels, notations prises sur le vif, propos débridés, digressions savantes ou remarques propres à l’historien, ce livre retrace l’histoire des couleurs en France et en Europe depuis le milieu du XX<sup>e</sup> siècle. De nombreux champs d’observation sont parcourus ou évoqués : le vocabulaire et les faits de langue, la mode et le vêtement, les objets et les pratiques de la vie quotidienne, les emblèmes et les drapeaux, le sport, la littérature, la peinture, les musées et l’histoire de l’art.</p>
<p>Ce journal chromatique, tour à tour ludique, poétique ou nostalgique, est à la fois celui de l’auteur et celui de nos contemporains. Nous vivons dans un monde de plus en plus coloré mais où la couleur reste un lieu de mémoire, une source de plaisirs et plus encore une invitation au rêve.</p>
<p>Prix Médicis Essais 2010</p>
<p>Publication : septembre 2010</p>
<p>257 pages</p>
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		<title>Sabina LORIGA &#8211; Le Petit x. De la biographie à l&#8217;histoire</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 15:49:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Quelles sont les frontières entre la biographie et l’histoire, la fiction littéraire et la vérité des faits ?
L’historienne Sabina Loriga a choisi d’examiner l’œuvre de penseurs qui, tout au long du XIXe siècle, ont cherché à restituer la dimension individuelle de l’histoire : des historiens (Thomas Carlyle, Wilhelm von Humboldt, Friedrich Meinecke), un historien de l’art (Jakob [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quelles sont les frontières entre la biographie et l’histoire, la fiction littéraire et la vérité des faits ?</p>
<p>L’historienne Sabina Loriga a choisi d’examiner l’œuvre de penseurs qui, tout au long du XIX<sup>e</sup> siècle, ont cherché à restituer la dimension individuelle de l’histoire : des historiens (Thomas Carlyle, Wilhelm von Humboldt, Friedrich Meinecke), un historien de l’art (Jakob Burckhardt), un philosophe (Wilhelm Dilthey) et un romancier (Léon Tolstoï).</p>
<p>Mais <em>Le Petit x</em>, de quoi s’agit-il ? La formule est du grand historien Droysen qui, en 1863, écrit que si l’on appelle <em>A</em> le génie individuel (ce que quelqu’un est, possède et fait), alors on peut dire que <em>A</em> est la somme de <em>a</em> + <em>x</em> : <em>a</em> désigne ici ce qui vient des circonstances  extérieures (pays, époque, etc.), <em>x</em> résulte du talent personnel, œuvre de la libre volonté.</p>
<p>Nombreux depuis ont exploré ce petit <em>x</em>. Comment se forme-t-il ? est-il inné ? quel rôle joue la personne singulière dans l’histoire ? Comment faut-il saisir le rapport entre l’individu, son génie, et le mouvement général de l’histoire ?</p>
<p>Le livre de Sabina Loriga signe le retour de la biographie, longtemps délaissée, dans le champ des recherches historiques.</p>
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		<title>Daniel HELLER-ROAZEN &#8211; L&#8217;Ennemi de tous. Le pirate contre les nations</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 15:47:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce livre part d’un seul fait juridique dans l’histoire de l’Occident : le pirate est le prototype de « l’ennemi de l’humanité ».
Longtemps avant les droits de l’homme, les organisations humanitaires, la codification moderne du droit international, les hommes d’État de la Rome antique voyaient en lui L’Ennemi de tous. Comme le souligne Cicéron, il existe des adversaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce livre part d’un seul fait juridique dans l’histoire de l’Occident : le pirate est le prototype de « l’ennemi de l’humanité ».</p>
<p>Longtemps avant les droits de l’homme, les organisations humanitaires, la codification moderne du droit international, les hommes d’État de la Rome antique voyaient en lui <em>L’Ennemi de tous</em>. Comme le souligne Cicéron, il existe des adversaires avec lesquels un État de droit peut faire des guerres, signer des traités et, si les circonstances le permettent, cesser les hostilités. Ce sont les justes belligérants de l’autre camp, qui, étant par principe les égaux des combattants de la puissance publique, peuvent toujours prétendre à certains droits. Mais il y a aussi un autre type d’ennemi : un adversaire injuste, indigne de tels droits. C’est le pirate, que Cicéron appelle « l’ennemi commun à tous ».</p>
<p>Daniel Heller-Roazen établit la généalogie de cette idée unique, cernant les diverses conditions juridiques, politiques et philosophiques de sa conception. De la cité antique au monde contemporain, le pirate n’aura cessé d’être l’adversaire illégitime par excellence. Aujourd’hui même, il continue d’être une figure contemporaine cruciale. Comment l’expliquer ?</p>
<p>Publication : janvier 2010</p>
<p>316 pages</p>
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		<title>Jean-Claude GRUMBERG &#8211; Pleurnichard</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 15:40:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Comme un funambule sur son fil, Pleurnichard guide Jean-Claude Grumberg dans la traversée de sa vie. L’un se cachant derrière l’autre, tous deux tentent de vaincre leur peur en la proclamant.
« […] Comment se venger ? de quoi ? Pleurnichard avait trouvé inconsciemment son moyen : insulter les flics, les douaniers, les préposés à l’état civil ou tout autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme un funambule sur son fil, Pleurnichard guide Jean-Claude Grumberg dans la traversée de sa vie. L’un se cachant derrière l’autre, tous deux tentent de vaincre leur peur en la proclamant.</p>
<p>« […] Comment se venger ? de quoi ? Pleurnichard avait trouvé inconsciemment son moyen : insulter les flics, les douaniers, les préposés à l’état civil ou tout autre fonctionnaire rond de cuir et manches de lustrine, les instituteurs, les contrôleurs SNCF et RATP, tous ceux qui incarnaient plus ou moins à ses yeux le pouvoir, l’autorité. Voilà. […]</p>
<p>Drôle de manière de se venger dites-vous ? Sans doute. Refuser la société même au sein des organisations dont le but avoué semblait être la destruction de cette société, se faire un devoir d’y râler, d’y ricaner, d’y douter, d’ironiser. On tue ton père et tu ne te venges pas. <em>Hamlet</em>. La pièce était faite. Faire ou défaire, voilà la question. […] »</p>
<p>« En fait, je n’ai jamais su vraiment me comporter devant le malheur absolu. Faut-il pleurer, s’arracher la tête et la piétiner, ou rire à en crever ? Désormais, pour être sûr d’être tout à fait humain, je m’efforce et m’efforcerai de faire les trois ensemble. »</p>
<p>Publication : février 2010</p>
<p>248 pages</p>
<p align="right">J.-Cl. G.</p>
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		<title>Michelle PERROT &#8211; Histoire de chambres</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 18:02:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bien des chemins mènent à la chambre : le sommeil, l’amour, la méditation, Dieu, le sexe, la lecture, la réclusion, voulue ou subie. De l’accouchement à l’agonie, elle est le théâtre de l’existence, là où le corps dévêtu, nu, las, désirant, s’abandonne. On  y passe près de la moitié de sa vie, la plus charnelle, celle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien des chemins mènent à la chambre : le sommeil, l’amour, la méditation, Dieu, le sexe, la lecture, la réclusion, voulue ou subie. De l’accouchement à l’agonie, elle est le théâtre de l’existence, là où le corps dévêtu, nu, las, désirant, s’abandonne. On  y passe près de la moitié de sa vie, la plus charnelle, celle de l’insomnie, des pensées vagabondes, du rêve, fenêtre sur l’inconscient, sinon sur l’au-delà.</p>
<p>La chambre est une boîte, réelle et imaginaire. Quatre murs, plafond, plancher, porte, fenêtre structurent sa matérialité. Ses dimensions, son décor varient selon les époques et les milieux sociaux. De<em> </em>l’Antiquité à nos jours, Michelle Perrot esquisse une généalogie de la chambre, creuset de la culture occidentale, et explore quelques-unes de ses formes, traversées par le temps : la chambre du Roi (Louis XIV à Versailles), la chambre d’hôtel, du garni au palace, la chambre conjugale, la chambre d’enfant, celle de la jeune fille, des domestiques, ou encore du malade et du mourant. Puis les diverses chambres solitaires : la cellule du religieux, celle de la prison ; la chambre de l’étudiant, de l’écrivain.</p>
<p>Nid et nœud, la chambre est un tissu de secrets. Dans ce livre, Michelle Perrot contribue à l’histoire des Chambres. Nuit et jour.</p>
<p>Michelle Perrot, historienne, professeure émérite des universités, a codirigé, avec Georges Duby, les cinq volumes de l’<em>Histoire des femmes en Occident</em>, Plon, 1991-1992 (Perrin, « Tempus »,  2002). Parmi ses nombreuses publications : <em>Les Femmes ou les silences de l’Histoire</em>, Flammarion, 1998 (« Champs », 2001) et <em>Mon histoire des femmes</em>, Seuil/France-Culture, 2006 (« Points Histoire »,  2008).</p>
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		<title>Anne-Lise STERN &#8211; Le Savoir-déporté. Camps, histoire, psychanalyse</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 15:00:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Précédé de
Une vie à l&#8217;oeuvre
par Nadine Fresco et Martine Leibovici
Naître, c&#8217;est naître après. «Pour tout un chacun des générations post-nazies, la petite et la grande histoire se sont  nouées dans la poubelle des camps. »
La femme qui parle ainsi appartient, elle, à une génération précédente. Anne-Lise Stern avait en effet vingt-deux ans  lorsqu&#8217;elle fut déportée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Précédé de</p>
<p>Une vie à l&#8217;oeuvre</p>
<p>par Nadine Fresco et Martine Leibovici</p>
<p>Naître, c&#8217;est naître après. «Pour tout un chacun des générations post-nazies, la petite et la grande histoire se sont  nouées dans la poubelle des camps. »</p>
<p>La femme qui parle ainsi appartient, elle, à une génération précédente. Anne-Lise Stern avait en effet vingt-deux ans  lorsqu&#8217;elle fut déportée à Auschwitz-Birkenau au printemps  de 1944. Ce « nouage entre le privé et le public » a d&#8217;abord  été pour elle une réalité.</p>
<p>Quand, plus tard, elle est devenue psychanalyste, la  confrontation de l&#8217;expérience du camp et de sa pratique  clinique, de ce qu&#8217;elle avait vécu là-bas et de ce qu&#8217;elle a  entendu ici, dans diverses institutions de soins et sur son  divan, l&#8217;a conduite à élaborer la notion qui donne son titre  à ce livre: le savoir-déporté.</p>
<p>2004, 352 pages.</p>
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		<title>Jacques RANCIERE &#8211; Les Noms de l&#8217;histoire. Essai de poétique du savoir</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:28:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une histoire, au sens ordinaire, c&#8217;est une série d&#8217;événements qui arrivent à des sujets généralement désignés par des  noms propres. Or la révolution de la science historique a  voulu révoquer le primat des événements et des noms propres  au profit des longues durées et de la vie des anonymes. C&#8217;est  ainsi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une histoire, au sens ordinaire, c&#8217;est une série d&#8217;événements qui arrivent à des sujets généralement désignés par des  noms propres. Or la révolution de la science historique a  voulu révoquer le primat des événements et des noms propres  au profit des longues durées et de la vie des anonymes. C&#8217;est  ainsi qu&#8217;elle a revendiqué en même temps son appartenance  à l&#8217;âge de la science et à l&#8217;âge de la démocratie.</p>
<p>Mais l&#8217;âge de la démocratie et de la science des grands  nombres est aussi celui du trouble littéraire et révolutionnaire : de la multiplication des paroles, des récits séduisants  et des mots excessifs. Des rois y perdent leur tête et la rationalité semble parfois s&#8217;y abîmer.</p>
<p>Les historiens veulent garder leur tête et connaître les  choses en les dépouillant de leurs noms trompeurs. Mais les  choses de l&#8217;histoire ont cette propriété déroutante de s&#8217;évanouir quand on veut les rendre à leur simple réalité. La limite de la croyance scientiste en histoire, c&#8217;est l&#8217;évanouissement de l&#8217;histoire elle-même, le nihilisme révisionniste et la  rumeur désenchantée de la fin de l&#8217;histoire.</p>
<p>Il apparaît alors que l&#8217;histoire, pour devenir science sans  se perdre elle-même, a besoin de quelques tours de littérature : une autre manière de raconter la mort des rois, un  autre usage des temps du récit et l&#8217;invention de personnages  d&#8217;un genre nouveau, les témoins muets. C&#8217;est seulement  ainsi qu&#8217;elle peut articuler en un seul discours un triple  contrat scientifique, narratif et politique.</p>
<p>Dans ce livre, Jacques Rancière propose une poétique  du savoir : étude de l&#8217;ensemble des procédures littéraires  par lesquelles un discours se soustrait à la littérature, se  donne un statut de science et le signifie. La poétique du  savoir s&#8217;intéresse aux règles selon lesquelles un savoir s&#8217;écrit  et se lit comme discours spécifique. Elle cherche à définir le  mode de vérité auquel il se voue.</p>
<p>1992, 222 pages.</p>
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		<title>Jacques RANCIERE &#8211; Courts Voyages au pays du peuple</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:26:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Au bout de la ligne, un peu à l&#8217;écart du fleuve, vit cet  autre peuple qu&#8217;on appelle simplement le peuple. Des voyageurs s&#8217;arrêtent, surpris.
Wordsworth, le poète des lacs, traverse la Révolution  française, Büchner croise un pèlerin de l&#8217;Utopie saint-simonienne. Michelet et Rilke, devant la servante ou l&#8217;ouvrière,  rêvent de vie réconciliée pendant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au bout de la ligne, un peu à l&#8217;écart du fleuve, vit cet  autre peuple qu&#8217;on appelle simplement le peuple. Des voyageurs s&#8217;arrêtent, surpris.</p>
<p>Wordsworth, le poète des lacs, traverse la Révolution  française, Büchner croise un pèlerin de l&#8217;Utopie saint-simonienne. Michelet et Rilke, devant la servante ou l&#8217;ouvrière,  rêvent de vie réconciliée pendant que les prolétaires rêvent  des mers du Sud et vont quelquefois y chasser la baleine.  Sur l&#8217;écran, Ingrid Bergman incarne la femme du monde  découvrant l&#8217;autre côté de la société.</p>
<p>Dans ces Courts voyages, Jacques Rancière nous invite à  repenser les rapports entre les images et les savoirs, l&#8217;utopie  et le réel, la littérature et la politique.</p>
<p>1990, 192 pages</p>
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		<title>Michel PASTOUREAU &#8211; L&#8217;Ours. Histoire dun roi déchu</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:58:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Longtemps en Europe le roi des animaux ne fut pas le lion  mais l&#8217;ours, admiré, vénéré, pensé comme un parent ou un  ancêtre de l&#8217;homme. Les cultes dont il a fait l&#8217;objet plusieurs  dizaines de millénaires avant notre ère ont laissé des traces  dans l&#8217;imaginaire et les mythologies jusqu&#8217;au coeur du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps en Europe le roi des animaux ne fut pas le lion  mais l&#8217;ours, admiré, vénéré, pensé comme un parent ou un  ancêtre de l&#8217;homme. Les cultes dont il a fait l&#8217;objet plusieurs  dizaines de millénaires avant notre ère ont laissé des traces  dans l&#8217;imaginaire et les mythologies jusqu&#8217;au coeur du Moyen  Âge chrétien. De bonne heure l&#8217;Église chercha à les éradiquer.  Prélats et théologiens étaient effrayés par la force brutale du  fauve, par la fascination qu&#8217;il exerçait sur les rois et les chasseurs et surtout par une croyance, largement répandue, selon  laquelle l&#8217;ours mâle était sexuellement attiré par les jeunes  femmes. Il les enlevait et les violait. De ces unions naissaient  des êtres mi-hommes mi-ours, tous guerriers invincibles, fondateurs de dynasties ou ancêtres totémiques.</p>
<p>Michel Pastoureau retrace les différents aspects de cette  lutte de l&#8217;Église contre l&#8217;ours pendant près d&#8217;un millénaire:  massacres de grande ampleur, diabolisation systématique,  transformation du fauve redoutable en une bête de cirque,  promotion du lion sur le trône animal. Mais l&#8217;auteur ne s&#8217;arrête pas à la fin du Moyen Âge. Inscrivant l&#8217;histoire culturelle de l&#8217;ours dans la longue durée, il tente de cerner ce qui,  jusqu&#8217;à nos jours, a survécu de son ancienne dignité royale.</p>
<p>Le livre se termine ainsi par l&#8217;étonnante histoire de l&#8217;ours  en peluche, dernier écho d&#8217;une relation passionnelle venue  du fond des âges : de même que l&#8217;homme du Paléolithique  partageait parfois ses peurs et ses cavernes avec l&#8217;ours, de  même l&#8217;enfant du XXIe siècle partage encore ses frayeurs et  son lit avec un ourson, son double, son ange gardien, peut- être son premier dieu.</p>
<p>2007, 432 pages.</p>
<p>.</p>
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		<title>Michel PASTOUREAU &#8211; Une Histoire symbolique du Moyen Age occidental</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:57:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les procès intentés aux animaux, la mythologie du bois  et des arbres, le bestiaire des fables, l&#8217;arrivée du jeu d&#8217;échecs  en Europe, l&#8217;histoire et l&#8217;archéologie des couleurs, l&#8217;origine  des armoiries et des drapeaux, l&#8217;iconographie de Judas, la  légende du roi Arthur et celle d&#8217;Ivanhoé: tels sont quelques- uns des sujets traités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les procès intentés aux animaux, la mythologie du bois  et des arbres, le bestiaire des fables, l&#8217;arrivée du jeu d&#8217;échecs  en Europe, l&#8217;histoire et l&#8217;archéologie des couleurs, l&#8217;origine  des armoiries et des drapeaux, l&#8217;iconographie de Judas, la  légende du roi Arthur et celle d&#8217;Ivanhoé: tels sont quelques- uns des sujets traités par Michel Pastoureau dans cette  « Histoire symbolique du Moyen Âge occidental ».</p>
<p>L&#8217;auteur, qui construit cette histoire depuis trois décennies, nous conduit ainsi sur des terrains documentaires variés:  le lexique et les faits de langue, les textes littéraires et didactiques, les armoiries et les noms propres, les images et les  oeuvres d&#8217;art. Partout, Michel Pastoureau souligne avec force  combien cette histoire symbolique des animaux et des végétaux, des couleurs et des images, des signes et des songes, loin  de s&#8217;opposer à la réalité sociale, économique ou politique,  en est une des composantes essentielles.</p>
<p>Pour l&#8217;historien, l&#8217;imaginaire fait toujours partie de la  réalité.</p>
<p>2004, 450 pages.</p>
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