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	<title>Librairie du XXIe siècle &#187; histoire</title>
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	<description>Collection dirigée par Maurice Olender aux éditions du Seuil</description>
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		<title>Michelle PERROT &#8211; Histoire de chambres</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 18:02:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bien des chemins mènent à la chambre : le sommeil, l’amour, la méditation, Dieu, le sexe, la lecture, la réclusion, voulue ou subie. De l’accouchement à l’agonie, elle est le théâtre de l’existence, là où le corps dévêtu, nu, las, désirant, s’abandonne. On  y passe près de la moitié de sa vie, la plus charnelle, celle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien des chemins mènent à la chambre : le sommeil, l’amour, la méditation, Dieu, le sexe, la lecture, la réclusion, voulue ou subie. De l’accouchement à l’agonie, elle est le théâtre de l’existence, là où le corps dévêtu, nu, las, désirant, s’abandonne. On  y passe près de la moitié de sa vie, la plus charnelle, celle de l’insomnie, des pensées vagabondes, du rêve, fenêtre sur l’inconscient, sinon sur l’au-delà.</p>
<p>La chambre est une boîte, réelle et imaginaire. Quatre murs, plafond, plancher, porte, fenêtre structurent sa matérialité. Ses dimensions, son décor varient selon les époques et les milieux sociaux. De<em> </em>l’Antiquité à nos jours, Michelle Perrot esquisse une généalogie de la chambre, creuset de la culture occidentale, et explore quelques-unes de ses formes, traversées par le temps : la chambre du Roi (Louis XIV à Versailles), la chambre d’hôtel, du garni au palace, la chambre conjugale, la chambre d’enfant, celle de la jeune fille, des domestiques, ou encore du malade et du mourant. Puis les diverses chambres solitaires : la cellule du religieux, celle de la prison ; la chambre de l’étudiant, de l’écrivain.</p>
<p>Nid et nœud, la chambre est un tissu de secrets. Dans ce livre, Michelle Perrot contribue à l’histoire des Chambres. Nuit et jour.</p>
<p>Michelle Perrot, historienne, professeure émérite des universités, a codirigé, avec Georges Duby, les cinq volumes de l’<em>Histoire des femmes en Occident</em>, Plon, 1991-1992 (Perrin, « Tempus »,  2002). Parmi ses nombreuses publications : <em>Les Femmes ou les silences de l’Histoire</em>, Flammarion, 1998 (« Champs », 2001) et <em>Mon histoire des femmes</em>, Seuil/France-Culture, 2006 (« Points Histoire »,  2008).</p>
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		<title>Anne-Lise STERN &#8211; Le Savoir-déporté. Camps, histoire, psychanalyse</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 15:00:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Précédé de
Une vie à l&#8217;oeuvre
par Nadine Fresco et Martine Leibovici
Naître, c&#8217;est naître après. «Pour tout un chacun des générations post-nazies, la petite et la grande histoire se sont  nouées dans la poubelle des camps. »
La femme qui parle ainsi appartient, elle, à une génération précédente. Anne-Lise Stern avait en effet vingt-deux ans  lorsqu&#8217;elle fut déportée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Précédé de</p>
<p>Une vie à l&#8217;oeuvre</p>
<p>par Nadine Fresco et Martine Leibovici</p>
<p>Naître, c&#8217;est naître après. «Pour tout un chacun des générations post-nazies, la petite et la grande histoire se sont  nouées dans la poubelle des camps. »</p>
<p>La femme qui parle ainsi appartient, elle, à une génération précédente. Anne-Lise Stern avait en effet vingt-deux ans  lorsqu&#8217;elle fut déportée à Auschwitz-Birkenau au printemps  de 1944. Ce « nouage entre le privé et le public » a d&#8217;abord  été pour elle une réalité.</p>
<p>Quand, plus tard, elle est devenue psychanalyste, la  confrontation de l&#8217;expérience du camp et de sa pratique  clinique, de ce qu&#8217;elle avait vécu là-bas et de ce qu&#8217;elle a  entendu ici, dans diverses institutions de soins et sur son  divan, l&#8217;a conduite à élaborer la notion qui donne son titre  à ce livre: le savoir-déporté.</p>
<p>2004, 352 pages.</p>
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		<title>Jacques RANCIERE &#8211; Les Noms de l&#8217;histoire. Essai de poétique du savoir</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:28:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une histoire, au sens ordinaire, c&#8217;est une série d&#8217;événements qui arrivent à des sujets généralement désignés par des  noms propres. Or la révolution de la science historique a  voulu révoquer le primat des événements et des noms propres  au profit des longues durées et de la vie des anonymes. C&#8217;est  ainsi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une histoire, au sens ordinaire, c&#8217;est une série d&#8217;événements qui arrivent à des sujets généralement désignés par des  noms propres. Or la révolution de la science historique a  voulu révoquer le primat des événements et des noms propres  au profit des longues durées et de la vie des anonymes. C&#8217;est  ainsi qu&#8217;elle a revendiqué en même temps son appartenance  à l&#8217;âge de la science et à l&#8217;âge de la démocratie.</p>
<p>Mais l&#8217;âge de la démocratie et de la science des grands  nombres est aussi celui du trouble littéraire et révolutionnaire : de la multiplication des paroles, des récits séduisants  et des mots excessifs. Des rois y perdent leur tête et la rationalité semble parfois s&#8217;y abîmer.</p>
<p>Les historiens veulent garder leur tête et connaître les  choses en les dépouillant de leurs noms trompeurs. Mais les  choses de l&#8217;histoire ont cette propriété déroutante de s&#8217;évanouir quand on veut les rendre à leur simple réalité. La limite de la croyance scientiste en histoire, c&#8217;est l&#8217;évanouissement de l&#8217;histoire elle-même, le nihilisme révisionniste et la  rumeur désenchantée de la fin de l&#8217;histoire.</p>
<p>Il apparaît alors que l&#8217;histoire, pour devenir science sans  se perdre elle-même, a besoin de quelques tours de littérature : une autre manière de raconter la mort des rois, un  autre usage des temps du récit et l&#8217;invention de personnages  d&#8217;un genre nouveau, les témoins muets. C&#8217;est seulement  ainsi qu&#8217;elle peut articuler en un seul discours un triple  contrat scientifique, narratif et politique.</p>
<p>Dans ce livre, Jacques Rancière propose une poétique  du savoir : étude de l&#8217;ensemble des procédures littéraires  par lesquelles un discours se soustrait à la littérature, se  donne un statut de science et le signifie. La poétique du  savoir s&#8217;intéresse aux règles selon lesquelles un savoir s&#8217;écrit  et se lit comme discours spécifique. Elle cherche à définir le  mode de vérité auquel il se voue.</p>
<p>1992, 222 pages.</p>
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		<title>Jacques RANCIERE &#8211; Courts Voyages au pays du peuple</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:26:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Au bout de la ligne, un peu à l&#8217;écart du fleuve, vit cet  autre peuple qu&#8217;on appelle simplement le peuple. Des voyageurs s&#8217;arrêtent, surpris.
Wordsworth, le poète des lacs, traverse la Révolution  française, Büchner croise un pèlerin de l&#8217;Utopie saint-simonienne. Michelet et Rilke, devant la servante ou l&#8217;ouvrière,  rêvent de vie réconciliée pendant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au bout de la ligne, un peu à l&#8217;écart du fleuve, vit cet  autre peuple qu&#8217;on appelle simplement le peuple. Des voyageurs s&#8217;arrêtent, surpris.</p>
<p>Wordsworth, le poète des lacs, traverse la Révolution  française, Büchner croise un pèlerin de l&#8217;Utopie saint-simonienne. Michelet et Rilke, devant la servante ou l&#8217;ouvrière,  rêvent de vie réconciliée pendant que les prolétaires rêvent  des mers du Sud et vont quelquefois y chasser la baleine.  Sur l&#8217;écran, Ingrid Bergman incarne la femme du monde  découvrant l&#8217;autre côté de la société.</p>
<p>Dans ces Courts voyages, Jacques Rancière nous invite à  repenser les rapports entre les images et les savoirs, l&#8217;utopie  et le réel, la littérature et la politique.</p>
<p>1990, 192 pages</p>
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		<title>Michel PASTOUREAU &#8211; L&#8217;Ours. Histoire dun roi déchu</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:58:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Longtemps en Europe le roi des animaux ne fut pas le lion  mais l&#8217;ours, admiré, vénéré, pensé comme un parent ou un  ancêtre de l&#8217;homme. Les cultes dont il a fait l&#8217;objet plusieurs  dizaines de millénaires avant notre ère ont laissé des traces  dans l&#8217;imaginaire et les mythologies jusqu&#8217;au coeur du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps en Europe le roi des animaux ne fut pas le lion  mais l&#8217;ours, admiré, vénéré, pensé comme un parent ou un  ancêtre de l&#8217;homme. Les cultes dont il a fait l&#8217;objet plusieurs  dizaines de millénaires avant notre ère ont laissé des traces  dans l&#8217;imaginaire et les mythologies jusqu&#8217;au coeur du Moyen  Âge chrétien. De bonne heure l&#8217;Église chercha à les éradiquer.  Prélats et théologiens étaient effrayés par la force brutale du  fauve, par la fascination qu&#8217;il exerçait sur les rois et les chasseurs et surtout par une croyance, largement répandue, selon  laquelle l&#8217;ours mâle était sexuellement attiré par les jeunes  femmes. Il les enlevait et les violait. De ces unions naissaient  des êtres mi-hommes mi-ours, tous guerriers invincibles, fondateurs de dynasties ou ancêtres totémiques.</p>
<p>Michel Pastoureau retrace les différents aspects de cette  lutte de l&#8217;Église contre l&#8217;ours pendant près d&#8217;un millénaire:  massacres de grande ampleur, diabolisation systématique,  transformation du fauve redoutable en une bête de cirque,  promotion du lion sur le trône animal. Mais l&#8217;auteur ne s&#8217;arrête pas à la fin du Moyen Âge. Inscrivant l&#8217;histoire culturelle de l&#8217;ours dans la longue durée, il tente de cerner ce qui,  jusqu&#8217;à nos jours, a survécu de son ancienne dignité royale.</p>
<p>Le livre se termine ainsi par l&#8217;étonnante histoire de l&#8217;ours  en peluche, dernier écho d&#8217;une relation passionnelle venue  du fond des âges : de même que l&#8217;homme du Paléolithique  partageait parfois ses peurs et ses cavernes avec l&#8217;ours, de  même l&#8217;enfant du XXIe siècle partage encore ses frayeurs et  son lit avec un ourson, son double, son ange gardien, peut- être son premier dieu.</p>
<p>2007, 432 pages.</p>
<p>.</p>
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		<title>Michel PASTOUREAU &#8211; Une Histoire symbolique du Moyen Age occidental</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:57:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Moyen Age]]></category>
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		<description><![CDATA[Les procès intentés aux animaux, la mythologie du bois  et des arbres, le bestiaire des fables, l&#8217;arrivée du jeu d&#8217;échecs  en Europe, l&#8217;histoire et l&#8217;archéologie des couleurs, l&#8217;origine  des armoiries et des drapeaux, l&#8217;iconographie de Judas, la  légende du roi Arthur et celle d&#8217;Ivanhoé: tels sont quelques- uns des sujets traités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les procès intentés aux animaux, la mythologie du bois  et des arbres, le bestiaire des fables, l&#8217;arrivée du jeu d&#8217;échecs  en Europe, l&#8217;histoire et l&#8217;archéologie des couleurs, l&#8217;origine  des armoiries et des drapeaux, l&#8217;iconographie de Judas, la  légende du roi Arthur et celle d&#8217;Ivanhoé: tels sont quelques- uns des sujets traités par Michel Pastoureau dans cette  « Histoire symbolique du Moyen Âge occidental ».</p>
<p>L&#8217;auteur, qui construit cette histoire depuis trois décennies, nous conduit ainsi sur des terrains documentaires variés:  le lexique et les faits de langue, les textes littéraires et didactiques, les armoiries et les noms propres, les images et les  oeuvres d&#8217;art. Partout, Michel Pastoureau souligne avec force  combien cette histoire symbolique des animaux et des végétaux, des couleurs et des images, des signes et des songes, loin  de s&#8217;opposer à la réalité sociale, économique ou politique,  en est une des composantes essentielles.</p>
<p>Pour l&#8217;historien, l&#8217;imaginaire fait toujours partie de la  réalité.</p>
<p>2004, 450 pages.</p>
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		<title>François HARTOG &#8211; Régimes d&#8217;historicité. Présentisme et expériences du temps</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:28:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les expériences du temps sont multiples. Chaque société  entretient un rapport particulier avec le passé, le présent et  le futur. En comparant les manières d&#8217;articuler ces temporalités, François Hartog met en évidence divers « régimes  d&#8217;historicité ».
Ulysse en Phéacie ou les Maori de Fidji ont d&#8217;autres types  de souvenirs que les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les expériences du temps sont multiples. Chaque société  entretient un rapport particulier avec le passé, le présent et  le futur. En comparant les manières d&#8217;articuler ces temporalités, François Hartog met en évidence divers « régimes  d&#8217;historicité ».</p>
<p>Ulysse en Phéacie ou les Maori de Fidji ont d&#8217;autres types  de souvenirs que les personnages bibliques. Douze siècles  séparent Ulysse des Confessions d&#8217;Augustin, qui s&#8217;inscrivent  dans un régime d&#8217;historicité proprement chrétien.</p>
<p>Dans l&#8217;ancien régime d&#8217;historicité, le passé éclaire l&#8217;avenir.  Après la Révolution de 1789, le temps est accélération et la  leçon vient du futur. Se met en place le régime moderne  d&#8217;historicité. Chateaubriand ne cesse par son écriture de  passer de la rive de l&#8217;ancien à celle du régime moderne.</p>
<p>Dans les deux dernières décennies du XXe siècle, la  mémoire est venue au premier plan. Le présent aussi. Histoire  du présent, les Lieux de mémoire ont exploré ces mots  du temps : commémoration, mémoire, patrimoine, nation,  identité. Tandis que le temps lui-même devenait, toujours  plus, objet de consommation et marchandise.</p>
<p>Historien attentif au présent, François Hartog observe  la montée en puissance d&#8217;un présent omniprésent, qu&#8217;il  nomme « présentisme ». Cette expérience contemporaine  d&#8217;un présent perpétuel, chargé d&#8217;une dette tant à l&#8217;égard du  passé que du futur, signe, peut-être, le passage d&#8217;un régime  d&#8217;historicité à un autre.</p>
<p>Serait-on passé insensiblement de la notion d&#8217;histoire à  celle de mémoire?</p>
<p>2003, 272 pages</p>
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		<title>Arlette FARGE &#8211; Des Lieux pour l&#8217;histoire</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 12:48:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[À chaque époque, l&#8217;historien s&#8217;efforce de concilier les  exigences de l&#8217;objectivité et la nécessité où il se trouve de  réinterpréter le passé à la lumière du présent. Mais face à ce  qui est, face à ce qui vient, que dit l&#8217;histoire?
Dans ce livre, Arlette Farge réfléchit sur la responsabilité de l&#8217;historien face [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À chaque époque, l&#8217;historien s&#8217;efforce de concilier les  exigences de l&#8217;objectivité et la nécessité où il se trouve de  réinterpréter le passé à la lumière du présent. Mais face à ce  qui est, face à ce qui vient, que dit l&#8217;histoire?</p>
<p>Dans ce livre, Arlette Farge réfléchit sur la responsabilité de l&#8217;historien face au présent : penser la souffrance, la  cruauté, la violence, la guerre, sans les réduire à des fatalités, c&#8217;est aussi vouloir expliquer les dispositifs, les mécanismes de rationalité qui les ont fait naître.</p>
<p>Les sciences de l&#8217;homme ont eu tendance à considérer  le champ émotionnel comme ne résultant que du physiologique, de l&#8217;irrationnel. Or la souffrance humaine n&#8217;est  pas anecdotique : l&#8217;événement singulier est un moment  d&#8217;histoire. L&#8217;opinion des gens, la parole, l&#8217;événement qui  surviennent font partie des lieux politiques de l&#8217;histoire. De  même, la différence des rôles sexuels n&#8217;est pas une fatalité ;  elle est soumise aux variations de l&#8217;histoire.</p>
<p>L&#8217;oeuvre de Michel Foucault, avec qui Arlette Farge a  publié en 1982 Le Désordre des familles, sert ici d&#8217;appui pour  penser certains enjeux de l&#8217;écriture de l&#8217;histoire.</p>
<p>1997, 160 pages.</p>
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