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	<title>Librairie du XXIe siècle &#187; Inde</title>
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	<description>Collection dirigée par Maurice Olender aux éditions du Seuil</description>
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		<title>Catherine WEINBERGER-THOMAS, Cendres d&#8217;immortalité. La crémation des veuves en Inde</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 15:27:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La tradition indienne les exalte. On les appelle les satîs : elles  se brûlent vives sur le bûcher funéraire de leur mari. De Strabon  à Jules Verne, aucun rite indien n&#8217;a autant fasciné les étrangers.  Mais de quoi s&#8217;agit-il ? Que se passe-t-il lorsque la satî, parée  comme au jour de ses noces, s&#8217;apprête à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La tradition indienne les exalte. On les appelle les satîs : elles  se brûlent vives sur le bûcher funéraire de leur mari. De Strabon  à Jules Verne, aucun rite indien n&#8217;a autant fasciné les étrangers.  Mais de quoi s&#8217;agit-il ? Que se passe-t-il lorsque la satî, parée  comme au jour de ses noces, s&#8217;apprête à célébrer un mariage  de cendres ? Suivant son mari jusque dans la mort, l&#8217;épouse  vertueuse veut-elle offrir en spectacle rituel sa fidélité absolue,  le sacrifice de soi comme preuve de son amour inconditionnel ?  Renonçant au monde des apparences et à une forme illusoire du Soi, la satî aspire-t-elle à l&#8217;immortalité gagnée par la mort  volontaire? Par quelles voies l&#8217;amour conjugal croise-t-il ainsi  sa destinée avec la mort volontaire &#8211; et faut-il parler ici d&#8217;un sacrifice, d&#8217;un suicide ou d&#8217;un meurtre ?</p>
<p>Depuis la fin du XVIIIe siècle, la crémation des veuves est  au centre d&#8217;un débat juridique et religieux qui déchaîne les passions en Grande-Bretagne et en Inde. L&#8217;ancienne puissance  coloniale avait interdit « l&#8217;exécrable coutume » en 1829, sans  parvenir à l&#8217;abolir complètement. Le tollé provoqué par l&#8217;immolation de Rup Kanvar, à Deorala, au Rajasthan, en  septembre 1987, donne la mesure des contradictions politicoreligieuses que traverse l&#8217;Inde démocratique en cette fin de  XXe siècle.</p>
<p>Parce qu&#8217;elle a mené ses enquêtes sur le terrain, au cours  de missions répétées en Inde entre 1978 et 1993, Catherine  Weinberger-Thomas permet de comprendre ce que fut et  demeure jusqu&#8217;aujourd&#8217;hui un système de croyances, ce que  peut signifier le symbolisme religieux, social et politique des satîs,  ces veuves sanctifiées par les flammes d&#8217;un bûcher d&#8217;immortalité.</p>
<p>1996, 336 pages.</p>
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		<title>David SHULMAN, Velcheru Narayana RAO et Sanjay SUBRAHMANYAM- Textures du temps. Ecrire l&#8217;histoire en Inde</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:50:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Inde profonde serait ancrée dans un univers de mythes,  hors de toute temporalité. La conscience historique n&#8217;y serait  apparue que soudainement, grâce à sa colonisation par les  Britanniques au XVIIIe siècle. Telle est l&#8217;idée reçue mise à  l&#8217;épreuve dans cet ouvrage né de la rencontre entre trois  éminents spécialistes de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Inde profonde serait ancrée dans un univers de mythes,  hors de toute temporalité. La conscience historique n&#8217;y serait  apparue que soudainement, grâce à sa colonisation par les  Britanniques au XVIIIe siècle. Telle est l&#8217;idée reçue mise à  l&#8217;épreuve dans cet ouvrage né de la rencontre entre trois  éminents spécialistes de l&#8217;Inde. Polémique, ce livre bouscule  les nouvelles formes d&#8217;orthodoxie nées des Post-Colonial  Studies.</p>
<p>Pour fracturer quelques-uns des préjugés les plus tenaces  sur la sagesse de l&#8217;Inde médiévale et prémoderne, les auteurs  s&#8217;interrogent sur l&#8217;histoire comme genre littéraire. L&#8217;enquête  porte sur la littérature indienne écrite entre le XVIe et le  XVIIIe siècle dans les petites villes du sud de l&#8217;Inde.</p>
<p>Leur hypothèse : le discours historique n&#8217;est pas inscrit  dans un récit particulier et aucun genre n&#8217;est assigné de  manière exclusive à l&#8217;histoire. Au contraire, la texture du  temps se formule dans le genre qui s&#8217;impose à une période.  Si «les purana sont la forme littéraire dominante, l&#8217;histoire  sera écrite à la manière des purana ».</p>
<p>Ce livre invite le lecteur à «écouter» les textes, à entendre  leur texture qui «nous mène au coeur de la chaîne et de la  trame et nous demande d&#8217;être attentifs à chacun de leurs  fils ».</p>
<p>Le concept original de «texture» vise à remplacer l&#8217;idée  qu&#8217;écrire l&#8217;histoire serait l&#8217;affaire d&#8217;un genre unique. Ce  livre relance ainsi le débat qui touche aux formes de l&#8217;écriture de l&#8217;histoire à l&#8217;époque moderne.</p>
<p>Traduit de l&#8217;anglais par Marie Fourcade.  2004, 384 pages.</p>
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		<title>Charles MALAMOUD &#8211; La Danse des pierres. Etudes sur la scène sacrificielle dans l&#8217;Inde ancienne</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:49:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;ouvrage porte sur la notion de « scène » dans le rituel  et la mythologie de l&#8217;Inde. Certains moments des cérémonies  ou des récits mythiques sont des « scènes » par leur intensité dramatique, leur cadre et surtout par le regard que porte  sur eux un personnage : regard qui les cerne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ouvrage porte sur la notion de « scène » dans le rituel  et la mythologie de l&#8217;Inde. Certains moments des cérémonies  ou des récits mythiques sont des « scènes » par leur intensité dramatique, leur cadre et surtout par le regard que porte  sur eux un personnage : regard qui les cerne et règle les  conditions de notre propre vision. Il s&#8217;agit d&#8217;analyser l&#8217;élément «scénique» du «drame sacrificiel» et aussi de montrer en quel sens, selon quelles modalités, ce drame est une  « représentation ».</p>
<p>Plusieurs des scènes ainsi reconnues relèvent de la «scène  primitive » de la psychanalyse. Les données sont principalement des textes. Mais Charles Malamoud a aussi observé  une cérémonie sur le terrain en 1990. Le titre vient du  commentaire d&#8217;un poème védique qui décrit comme  une « danse » le mouvement des pierres avec lesquelles  les hommes écrasent les tiges de la plante soma pour en  extraire la boisson d&#8217;immortalité qu&#8217;ils offriront aux dieux.</p>
<p>2005, 212 pages.</p>
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		<title>Charles MALAMOUD &#8211; Le Jumeau solaire</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 13:47:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la mythologie de l&#8217;Inde ancienne, le dieu Yama,  fils du Soleil, est aussi le premier mort: il fait l&#8217;expérience de  la mort pour reconnaître le chemin que les hommes, après  leur trépas, emprunteront pour accéder à l&#8217;au-delà.
Roi des ancêtres, préposé à la mort, juge des morts, Yama  fait connaître et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la mythologie de l&#8217;Inde ancienne, le dieu Yama,  fils du Soleil, est aussi le premier mort: il fait l&#8217;expérience de  la mort pour reconnaître le chemin que les hommes, après  leur trépas, emprunteront pour accéder à l&#8217;au-delà.</p>
<p>Roi des ancêtres, préposé à la mort, juge des morts, Yama  fait connaître et impose aux hommes leur condition de  mortels. Il est parmi les dieux celui qui veille sur les  contraintes et les devoirs qui ordonnent la vie sociale et individuelle. A ce titre, son pouvoir (son «bâton») est le modèle  du pouvoir royal ici-bas.</p>
<p>Yama a une soeur jumelle, Yami. Bien qu&#8217;il se soit dérobé,  par peur de l&#8217;inceste, à l&#8217;amour qu&#8217;elle lui offrait, elle le  pleure quand il meurt, puis transforme sa douleur en deuil  et crée des formes nouvelles de remémoration et de  tendresse entre frères et soeurs.</p>
<p>Dans ce livre, Charles Malamoud analyse les relations  que la sagesse et les folies de l&#8217;Inde ont su déceler entre la  mort, la loi, la répétition et l&#8217;écriture. Il met en perspective  les rites et les mythes de l&#8217;Inde védique et brahmanique qui  disent comment vivent les mortels, comment les générations  se succèdent.</p>
<p>2002, 228 pages.</p>
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