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	<title>Librairie du XXIe siècle &#187; musique</title>
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	<description>Collection dirigée par Maurice Olender aux éditions du Seuil</description>
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		<title>Pascal DUSAPIN-Une musique en train de se faire</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 19:36:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cp</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au fond, je ne parle jamais de musique. Je fais toujours un détour autour et alentour. Alors, j’invente des systèmes, sans jamais créer de corpus théorique ni même jamais m’inquiéter de la moindre cohérence entre eux. La question de la cohérence et même celle de la cohésion des systèmes est pour moi un sujet flou, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au fond, je ne parle jamais de musique. Je fais toujours un <em>détour autour</em> et <em>alentour</em>. Alors, j’invente des systèmes, sans jamais créer de corpus théorique ni même jamais m’inquiéter de la moindre cohérence entre eux. La question de la <em>cohérence</em> et même celle de la <em>cohésion des systèmes</em> est pour moi un sujet <em>flou</em>, et je <em>greffe</em> des petites machines à greffer d’autres greffes. Je dis toujours une chose pour une autre, parce que ce que je cherche, c’est « ça » : comprendre ce que je fais et quelquefois, savoir n’y rien comprendre. Car je veux toucher ce qui traverse. Jamais je n’évite.</p>
<p>Apprendre, ce n’est pas seulement acquérir une maîtrise. Apprendre, c’est devenir un autre. Un autre, libre et souverain. La difficulté fut de métamorphoser mon désir en une expérience.</p>
<p style="text-align: right;">Pascal Dusapin</p>
<p>Compositeur, ancien élève de Xénakis, Pascal Dusapin publie ici son premier livre. Son œuvre musicale, célébrée mondialement, comporte notamment des pièces pour instrument seul, des oratorios, des opéras, et de la musique de chambre.</p>
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		<title>Michel SCHNEIDER &#8211; La Tombée du jour. Schumann</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:46:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Schumann est au soir de sa vie quand sa création est  obscurcie par la folie. Au soir qui toujours avait coloré sa  musique &#8211; singulièrement celle pour piano -, cette musique  attirée vers le bas, le déclin, la dépression.
Le soir schumannien ne parle &#8211; sans mots &#8211; que d&#8217;une  seule chose : la douleur, ici [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Schumann est au soir de sa vie quand sa création est  obscurcie par la folie. Au soir qui toujours avait coloré sa  musique &#8211; singulièrement celle pour piano -, cette musique  attirée vers le bas, le déclin, la dépression.</p>
<p>Le soir schumannien ne parle &#8211; sans mots &#8211; que d&#8217;une  seule chose : la douleur, ici nettement opposée à la souffrance. Douleur qui prend les visages, ou les masques, de la  disparition, du langage perdu, de l&#8217;étrangeté, de l&#8217;intime,  des lointains.</p>
<p>La musique y apparaît comme cette voix légèrement  fêlée ou voilée, loin du pleur comme de la plainte, qui sans  cesse retombe à la nuit. C&#8217;est elle, la tombée du jour.</p>
<p>1989, 224 pages.</p>
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		<title>Charles ROSEN &#8211; Aux confins du sens. Propos sur la musique</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 14:40:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Plaisir à la fois intellectuel et physique, la musique se  trouve aux confins du sens et du non-sens.
Pour comprendre la musique occidentale, il est impossible de se passer de l&#8217;analyse et de l&#8217;histoire sociale et  culturelle d&#8217;une oeuvre ou d&#8217;un style. Il est évident que  Beethoven a transformé notre façon d&#8217;écouter Mozart. Même  une esthétique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plaisir à la fois intellectuel et physique, la musique se  trouve aux confins du sens et du non-sens.</p>
<p>Pour comprendre la musique occidentale, il est impossible de se passer de l&#8217;analyse et de l&#8217;histoire sociale et  culturelle d&#8217;une oeuvre ou d&#8217;un style. Il est évident que  Beethoven a transformé notre façon d&#8217;écouter Mozart. Même  une esthétique qui proclame l&#8217;autonomie des oeuvres d&#8217;art  ne peut être délivrée de l&#8217;histoire, car les postulats de cette  esthétique résultent eux-mêmes de l&#8217;histoire.</p>
<p>Il n&#8217;empêche. La proximité du non-sens, c&#8217;est-à-dire le  refus de toute signification fixée d&#8217;avance, est une condition essentielle à toute approche de la musique. Plus encore  que la littérature ou les arts visuels, la musique ne peut être  limitée à aucun système d&#8217;analyse ou d&#8217;interprétation, qu&#8217;il  soit musical ou historique.</p>
<p>Il est bien naturel de chercher hors de la musique, ou  au-delà, ce qui peut pour un temps lui faire porter une signification précise. Mais la musique ne reconnaîtra jamais la  primauté du contexte auquel on la subordonne trop commodément, fût-il social, historique ou biographique.</p>
<p>En paraphrasant la mise en garde grandiose de Goethe  aux savants, on peut dire : ne cherchez pas derrière les notes,  elles sont elles-mêmes la doctrine.</p>
<p>Traduit de l&#8217;anglais par Sabine Lodéon.<br />
1998, 176 pages.</p>
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		<title>Lydia FLEM &#8211; La Voix des amants</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 12:57:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Absolument charnelle, entièrement psychique, telle est  la voix, toujours à la limite du corps et de l&#8217;esprit, de l&#8217;intime et du social, du soi et du monde.
À travers les portraits de personnages d&#8217;opéra qui me  hantent, j&#8217;ai voulu m&#8217;approcher des mystérieux enchantements de la voix humaine, de sa puissance primordiale, des  sentiments [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Absolument charnelle, entièrement psychique, telle est  la voix, toujours à la limite du corps et de l&#8217;esprit, de l&#8217;intime et du social, du soi et du monde.</p>
<p>À travers les portraits de personnages d&#8217;opéra qui me  hantent, j&#8217;ai voulu m&#8217;approcher des mystérieux enchantements de la voix humaine, de sa puissance primordiale, des  sentiments d&#8217;amour qu&#8217;elle porte jusqu&#8217;à l&#8217;incandescence.</p>
<p>Me voici à présent déroulant sans pudeur le catalogue de  mes voluptés lyriques, prenant les lecteurs à témoin.</p>
<p>L&#8217;histoire qui commence est notre histoire, notre opéra  intérieur.</p>
<p>L . F .<br />
2002, 160 pages.</p>
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		<title>Norbert ELIAS &#8211; Mozart. Sociologie d&#8217;un génie</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Apr 2008 12:26:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lyflol</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est en 1980 que Norbert Elias songe à faire son Mozart,  et c&#8217;est l&#8217;éditeur de ses oeuvres, Michael Schröter, qui assure  aujourd&#8217;hui la publication posthume de cet inédit. Contre  les musicologues qui ont momifié Mozart, Elias s&#8217;efforce de  comprendre qui fut cet artiste génial, né dans une société qui  ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est en 1980 que Norbert Elias songe à faire son Mozart,  et c&#8217;est l&#8217;éditeur de ses oeuvres, Michael Schröter, qui assure  aujourd&#8217;hui la publication posthume de cet inédit. Contre  les musicologues qui ont momifié Mozart, Elias s&#8217;efforce de  comprendre qui fut cet artiste génial, né dans une société qui  ne connaissait pas encore la notion romantique de « génie ».</p>
<p>Les tensions qui déchirent l&#8217;existence quotidienne de  Mozart, les rapports complexes avec son père, ses relations  érotiques et ses tourments sont approchés avec autant  de rigueur que de tendresse. Elias analyse également les  comportements de ce « clown », son besoin irrépressible de  choquer la noblesse de cour en faisant des gestes déplacés,  en proférant des mots obscènes. Ces grossièretés scatologiques trouvent ici une explication à la fois psychologique et  sociologique lorsque l&#8217;auteur décrit les relations tendues  qui lient entre eux dominants et dominés, maîtres de la cour  et serviteurs. À ce propos, Elias écrit : « Comme beaucoup  d&#8217;individus occupant une position marginale, Mozart souffrait des humiliations que lui infligeaient les nobles de la  cour, et il s&#8217;en irritait. Mais ces réactions d&#8217;aversion à l&#8217;égard  de la couche sociale supérieure allaient de pair avec des sentiments intensément positifs : c&#8217;est précisément de ces mêmes  gens qu&#8217;il voulait être reconnu, par eux qu&#8217;il voulait être  considéré et traité comme un individu de valeur égale à  cause de sa création musicale. »</p>
<p>En refermant le Mozart d&#8217;Elias, on a le sentiment d&#8217;avoir  découvert un regard aussi lucide que généreux sur la vie des  hommes en société.</p>
<p>Traduit de l&#8217;allemand par Jeanne Étoré et Bernard Lortholary.  1991, 256 pages.</p>
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